Dans l'exercice de son activité, le masseur-kinésithérapeute tient compte des caractéristiques psychologiques, sociales, économiques et culturelles de la personnalité de chaque patient, à tous les âges de la vie.
Le Masseur-kinésithérapeute communique au médecin toute information en sa possession susceptible de lui être utile pour l'établissement du diagnostic médical ou l'adaptation du traitement en fonction de l'état de santé de la personne et de son évolution.
DECRET n° 98-879 du 08/10/1996
» DEFINITION
La masso-kinésithérapie consiste en des actes réalisés de façon manuelle ou instrumentale, notamment à des fins de rééducation, qui ont pour but de prévenir l'altération des capacités fonctionnelles, de concourir à leur maintien et, lorsqu'elles sont altérées, de les rétablir ou d'y suppléer. Ils sont adaptés à l'évolution des sciences et des techniques.
» LA FORMATION
Un concours est imposé à tous les candidats sauf dérogation (athlètes de haut niveau dans certaines conditions et candidats remplissant les conditions pour être admis en 2ème année).
Ces épreuves sont organisées à partir de questions du type baccalauréat ou sous forme de QCM sur le programme des classes de première et terminale scientifiques publié au Bulletin Officiel du Ministère de l'Education Nationale. Elles sont contrôlées par les DRASS.
A titre expérimental et par dérogation à la réglementation en vigueur, la sélection pour l'admission dans certaines écoles se fait à l'issue du P.C.E.M., spécialisé en Kinésithérapie, au sein des U.E.R. de médecine. A savoir : Besançon, Bordeaux, Dijon, Lyon, Nice, Vichy.
56440 masseurs–kinésithérapeutes exercent en France, dont 42% de femmes.
Les études durent 3 ans et se déroulent à temps complet dans des écoles publiques ou privées, agréées par le Ministère de la Santé et de la Sécurité Sociale. |